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  • D’où vient l’idée pour une telle mobilisation ?

Le paysage politique Français est intégralement verrouillé.
Derrière l’illusion du multipartisme, nous faisons face à une pensée unique à laquelle souscrivent la quasi-totalité des candidats à l’élection présidentielle. Cette idéologie, au pouvoir depuis plus de 40 ans, va à l’opposé des principes fondamentaux de notre nation, et de la civilisation.
Les différences entre les partis majoritaires ne sont que de degrés, non de nature. Tous défendent le capitalisme, le mondialisme, et l’idéologie moderne que nous combattons.

Nous ne pouvons pas cautionner ce système politique dévoyé, mais entendons plutôt le dynamiter ! Nous entrons alors en dissidence, c’est-à-dire dans un processus pré-révolutionnaire qui vise à délégitimer la domination oligarchique.
L’enjeu le plus central est donc, à mon sens, celui de la légitimité. C’est cette « guerre de légitimité » que nous entendons mener, tant sur le plan économique que sur le plan politique, et par laquelle nous cessons purement et simplement de participer au processus de domination que nous dénonçons. C’est une question de cohérence tactique, mais c’est aussi un positionnement moral.

  • Qu’est-ce que l’abstentionnisme peut changer ?

A très court terme, les chances de changements sont minces.
Mais semaines après semaines, mois après mois, l’apparente légitimité du pouvoir s’érode. Et de ce point de vue, l’abstention participe à dévoiler cette domination, à la faire apparaître pour ce qu’elle est, dans sa nudité abjecte débarrassée de ses oripeaux démocratiques. C’est là l’enjeu central : les « citoyens » ont pris l’habitude de nommer « république » un régime qui en est l’antithèse.
Brecht disait que « la provocation est une façon de remettre la réalité sur ses pieds », et l’abstention, d’une certaine façon, est une forme de provocation politique qui, en sortant des schémas de pensée imposés, court-circuite le processus de domination.

  • Quelle est l’ampleur de cet abstentionnisme ?

L’abstention a atteint un niveau historique en France, signifiant ainsi à ceux qui en doutaient la profonde crise dans laquelle s’enfoncent ces institutions, dans lesquelles plus personne ne croit.
Voici quelque chiffres qui parlent d’eux-même : aux élections européennes de 2009, l’abstention fut de 59,4% ; aux élections régionales de 2010, elle fut de 53,7% ; et aux élections cantonales de 2011, elle fut de 56%.
Le cas de l’élection présidentielle est cependant particulier, la mobilisation électorale y étant généralement élevée. Mais le plus important n’est pas tant le taux de cette abstention, que les motivations qui la sous-tendent. L’abstention est généralement associé à un désintérêt pour les questions politiques. Par notre action, nous entendons au contraire mettre en avant un véritable positionnement politique dissident, revendiqué et cohérent.

  • Quelle alternative proposez-vous au vote et au système actuel ?

Diverses solutions sont avancées pour en finir avec cette domination.
La question fondamentale, à mes yeux, est institutionnelle : c’est le mode de gouvernement en lui-même qui doit être repensé. Nous défendons ainsi la reconnaissance du vote blanc, du référendum d’initiative populaire, et la réalisation d’une véritable démocratie à l’échelon local (communal ou cantonal) sur le modèle suisse par exemple. Le processus électif en lui-même doit être remis en cause : pourquoi les citoyens devraient-ils élirent des représentants pour plusieurs années, sans les connaître, ni avoir de quelconques outils pour vérifier la réalisation de leurs promesses, et les révoquer en cas d’échec ?
Sur ce point, je partage les idées que développe brillamment Etienne Chouard sur le tirage au sort (également désigné sous le terme de « clérocratie »). C’est un système de désignation de représentants selon les principes inspirés de la démocratie athénienne, et qui me semble être une alternative particulièrement intéressante à l’élection, puisqu’il constitue un rempart institutionnalisé contre toute dérive oligarchique.

  • Si vous étiez élu président demain, quel seraient les premiers trois changements que vous entreprendriez ?

Par définition, le système politique Français est verrouillé. Il serait absolument illusoire de croire qu’une quelconque alternative pourrait émaner « légalement » de ce système, en particulier via l’élection présidentielle.

Mais si je devais entreprendre trois changement majeurs et immédiats, ils seraient tous subordonnés à l’exigence d’un retour à une souveraineté Française intégrale : sur le plan politique, par la sortie de l’Union Européenne (application de l’article 50 du Traité de Lisbonne) et de l’euro ; sur le plan économique, par l’abrogation de la Loi du 3 Janvier 1973 relative à la création monétaire (reprise maintenant dans le Traité de Maastricht, article 104 ; et dans le Traité de Lisbonne, article 123) ; et sur le plan militaire, par le retrait de la France de l’OTAN, et donc du commandement intégré de cette organisation (ce qui impliquerait de fait la fin de l’ensemble de nos opérations extérieures sous mandat de l’OTAN, notamment en Afghanistan).

  • Est-ce que vous préparez des actions pour partager vous idées et pour inciter les gens à ne pas voter ?

Notre campagne « Abstention 2012 » vise précisément à soutenir cet élan abstentionniste, et à en diffuser les principes sur internet comme sur le terrain.
Plusieurs idées sont discutées, tel que l’occupation simultanée de bureaux de vote (qui serait tout à fait légale), l’organisation d’une votation populaire pour une assemblée constituante (référendum auto-organisé), ou encore le lancement le jour des différents scrutins de BankRun ciblés sur plusieurs institutions bancaires impliquées dans la crise que nous subissons (un BankRun est mouvement massif de citoyens retirant de la monnaie aux distributeurs un même jour, créant ainsi un effet boule de neige susceptible de priver l’institution financière de liquidités).
Cette dernière idée permet, selon moi, de mettre en lumière le cœur de la domination : la Banque, et d’attirer ainsi l’attention sur ce pouvoir financier tentaculaire et transnational, dont le milieu politico-médiatique n’est en réalité qu’une excroissance…

Entretien réalisé par Jéléna Prtoric

Etudiante en Journalisme – Science-Po Paris

Vincent Vauclin – LA-DISSIDENCE.ORG

Cliquez-ici pour télécharger le Tract « Reprenons l’initiative »

(Format A4 – Recto/Verso – PDF)

15 Septembre 2008 : La Banque américaine Lehman Brothers faisait faillite. Cet évènement marqua le début de la « crise financière » des subprimes qui entraînera d’autres faillites d’institutions financières qui avaient investi leurs actifs dans des « produits financiers toxiques ». La panique qui en résulta entraîna les puissances publiques du monde entier à s’endetter de façon colossale, auprès des banques et marchés financiers, pour sauver d’autres banques de la faillite en les renflouant.

Tout naturellement, les Etats qui se sont endettés pour sauver ces banques se sont rapidement trouvés en situation critique de quasi-défaut de paiement. Incapables de se refinancer en faisant appel à l’émission monétaire (procédé jadis naturel puisque régalien, aujourd’hui interdit depuis 1913 aux Etats-Unis, et depuis 1973 en France), ils ont entrepris des « plans de rigueur budgétaire » asphyxiant encore d’avantage l’économie réelle et livrant les patrimoines publics aux spéculateurs, véritables rapaces dont le cynisme n’a manifestement aucune limite. Ce véritable putsch du cartel bancaire trouve en France sa réalisation ultime dans la « règle d’or », dont j’ai eu l’occasion d’évoquer la nature abjecte dans un article précédent, « Instituer la règle d’or : Abattre l’arbre des possibles« .

Ce rapide résumé de la situation ne peut que révolter les citoyens sincères qui ne peuvent se résoudre à voir la souveraineté de la France ainsi livrée aux spéculateurs apatrides ;  il ne peut qu’exaspérer les millions de travailleurs Français qui sont contraints, quotidiennement, de verser une part grandissante du fruit de leur labeur à l’Etat, Etat qui, dans une posture schizophrène (et coupable), continuera à ponctionner notre Peuple pour enrichir des institutions financières et contribuer de ce fait à pérenniser un système absurde qui détruit l’économie réelle et les patrimoines publics.

Face ce putsch bancaire, nous devons résister. Cette guerre de la Banque, contre les Peuples qu’elle entend mâter, met en lumière la totale inadaptation des moyens classiques de résistance politique. Ce n’est pas par des manifestations ou par de quelconques pétitions que nous ferons plier un pouvoir bancaire aux ramifications nombreuses et aux auxiliaires zélés. Et c’est parce que nous sommes désarmés, et donc désemparés, que l’oligarchie politico-financière peut se livrer à ce pillage abjecte.

Cette analyse, je ne suis pas le premier à la faire, et elle fut notamment exprimée à l’occasion du premier BankRun organisé, le 7 Décembre 2010, qui eu un succès relatif mais qui eu au moins le mérite de poser les jalons d’une nouvelle forme de résistance, en ébauchant ce que pourrait être une dissidence économique organisée.

En ces temps d’imposture politique, où les gouvernements et le pouvoir bancaire travaillent ensemble aux pillages des Nations et à la destruction des souverainetés populaires, il semble urgent d’organiser la riposte populaire, par une dissidence économique et politique organisée et coordonnée, comme nous avons commencé à le faire par le Projet Spartacus.

Le 15 Septembre prochain, 3 ans jour pour jour après la faillite de Lehman Brothers, nous réaliserons un nouveau BankRun. Nous devrons nous mobiliser en masse, mobiliser nos réseaux respectifs, et converger dans cette action commune de dissidence économique : fermer nos comptes et livrets bancaires, retirer un maximum d’argent aux distributeurs de billets, et créer ainsi un « effet boule de neige » susceptible de s’accentuer, de s’autoalimenter, pour menacer véritablement le pouvoir bancaire en le privant de liquidités.

J’espère pouvoir compter sur le soutien des organisations Françaises de résistance, sur celui des sites internets et des blogs, pour relayer cet évènement. Tous les dissidents Français sont invités à y participer activement, à diffuser ce message, par mails ou par les réseaux sociaux. Sur le terrain, les Brigades de la Dissidence vont propager ce message par le biais d’une affiche réalisée spécialement pour l’occasion.

Le BankRun du 15 Septembre devra être une action de grande ampleur, concrétisant notre volonté de dissidence économique et notre résistance à l’hégémonie du pouvoir bancaire.

Le 15 Septembre, on fait sauter la Banque !

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Vincent Vauclin, le 29 Aout 2011

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Le nouveau numéro de « Perspectives » est disponible gratuitement !

Au sommaire de ce numéro :

L’Appel du 20 Juillet : Pour une Dissidence Française  (3)
Projet Spartacus : de l’insoumission locale à la libération nationale (4 – 6)
La Dissidence envahit les portes-monnaies (6)
« Entretien avec Vincent Vauclin » par E&R Provence (7 – 11)
Equidémos rejoint la Dissidence (11)
« La Victime » par Joe Lecorbeau (12)
Instituer la règle d’or : Abattre l’arbre des possibles (14)
Comment les hommes d’Al-Qaida sont arrivés au pouvoir en Libye (15 – 17)
Tribune libre « Un candidat  »Blanc » aux Présidentielles » (18)
Le leurre FN (19)
Appauvrir pour mieux asservir (20 – 25)
Le malthusianisme moderne, corollaire naturel du capitalisme (26)
Le 15 Septembre, on fait sauter la Banque ! (27 – 28)
Les chiffres ne mentent pas (28)
La Guerre de Libye ou l’effondrement moral de l’Occident (29 – 35)
Lancement de DISSIDENCE-TV (35)
La sélection culturelle (35)
Week-End militant du 23/24 Juillet (36)
Nouvelle affiche « Ils vous mentent » (37)
La nouvelle Coordination Nationale de la Dissidence (37)
La Déclaration Universelle des Droits de l’Animal (38)

La ruine de la nation Française, et son déclin évident, n’est pas le fruit d’un hasard, ou d’une quelconque malédiction. Les divisions de son Peuple, la malhonnêteté de sa classe politique et les manœuvres d’une véritable oligarchie participent à cet effondrement historique que nous peinons pour le moment à cerner en totalité.

Partout la frénésie de l’idéologie du chaos s’abat, et partout nous en constatons les conséquences. Nous voyons combien notre économie, et l’ensemble des structures sociales qu’elle sous-tend, s’abîme dans une logique importée : celle de la concurrence de tous contre tous, celle du productivisme, celle de l’exploitation sans limite, celle de la dictature de la dette. Nous constatons combien notre patrimoine culturel, moral et éthique, s’érode sous les assauts répétés de nouveaux principes véhiculés par l’idéologie dominante, ceux de l’individualisme et de la superficialité, ceux d’une anomie qui désagrège les piliers fondamentaux de notre société. Nous percevons la profonde dérive qui a perverti la République, vidant de sa substance une démocratie qui se résume désormais à une triste caricature qui ne trompe plus personne. Nous subissons l’intégration forcée dans une Union Européenne que nous avions rejeté, et dont la nature va à l’encontre de notre identité, bafouant une souveraineté pour laquelle nous avons combattu durant des siècles. Nous réalisons le degré gigantesque des bouleversements écologiques qui émanent d’un système fondamentalement destructeur, et dont la caractéristique première est d’aller à l’encontre de la Vie, sous toutes les formes qu’elle revêt, de la détruire dans une célébration quotidienne de la mort, de l’inanimé.

Comprenons bien que le monde d’aujourd’hui ne laisse aux consciences dignes qu’une possibilité, celle de l’insoumission. Notre honneur, aujourd’hui, s’appelle dissidence. Nous savons que nous n’avons rien à attendre des élections à venir : le Peuple les a déjà perdu. Nous savons que face aux trahisons conjointes des organisations partisanes ou syndicales, la France ne peut compter que sur le soulèvement populaire pour renverser le cours de l’Histoire. Notre nation nous appelle, face à la dictature hédoniste et insupportable du capitalisme, qui résume l’humain à un consommateur fanatique, et qui a entrepris de saccager cet édifice de symboles, et de signes, qu’était l’Homme civilisé.

J’adresse aujourd’hui un appel solennel aux Français de toutes tendances, de toutes confessions, et de toutes origines. Je m’adresse à chacun d’entre vous, héritiers de la France combattante et révolutionnaire, populaire et laborieuse. Levons-nous. Sortons des logiques qui nous ont été imposées. Débarrassons-nous des intermédiaires, qu’ils soient politiques ou économique. Reprenons l’initiative.

J’appelle à la dissidence de chacun, à la résistance individuelle et collective face à la tyrannie du monde marchand et de l’idéologie de la décadence. Soutenons des initiatives économique locales et alternatives, désertons les bureaux de vote, clôturons nos comptes bancaires, lançons une assemblée constituante. Désobéissons. Organisons notre résistance. Coordonnons nos efforts.

L’oligarchie anachronique qui s’est accaparé l’ensemble des leviers du pouvoir devra dorénavant faire face à une dissidence insaisissable et multiforme. De façon méthodique et systématique, nous combattrons ce pouvoir sous toutes ses facettes. Notre stratégie est aussi imparable que redoutable. Cesser de cautionner le Système, c’est le condamner.

Nous refusons la mascarade électorale, et la corruption de nos consciences. L’oligarchie s’est lancée dans une guerre contre notre Peuple. Aujourd’hui, nous organisons notre riposte.

Vincent Vauclin, Dissident Français

Le 20 Juillet 2011

SIGNEZ L’APPEL DU 20 JUILLET

Face au Système, il y a ceux qui votent, et pensent que « cette fois c’est la bonne », omettant au passage que l’oligarchie contrôle les partis, leurs financements, les médias, le Ministère de l’Intérieur (qui « organise » les élections).

Face au Système, il y a aussi ceux qui manifestent, et suivent les mots d’ordre des centrales syndicales, omettant que ces mêmes syndicats sont financés par l’Etat ou noyautés par l’oligarchie, et n’organisent finalement que « la canalisation de la colère » pour faire avaler les « réformes » néo-libérales.

Face au Système, maintenant, il y a une dissidence qui s’organise. S’organiser, cela veut dire analyser le Système objectivement dans ses mécanismes de domination, et préparer une riposte aussi méthodique que systématique. C’est aussi refuser le jeu des partis ou des idéologies, et chercher le rassemblement pour un seul objectif : en finir.

Aujourd’hui, nous franchissons un cap décisif, et lançons le « Projet Spartacus – de l’insoumission locale à la libération nationale« . Ce projet, c’est un plan d’attaque imparable qui mettra à genoux le Système. Nous allons tout simplement cesser de le cautionner, et lui ôter progressivement l’ensemble des outils par lesquels il asservit le Peuple de France.

Nous allons mettre en place, avec votre aide et votre soutien, une multitude de dissidences locales, tant sur le plan économique que sur le plan politique, en organisant la puissance populaire, en fondant de nouvelles institutions. Cette insoumission locale sera le prélude qui nourrira un élan de libération nationale et qui verra, par le rassemblement des dissidents Français, la chute de l’oligarchie. Nous n’en sommes plus loin. Abattons nos cartes.

Vincent Vauclin

Coordinateur National de la Dissidence


[La-dissidence.org]

Lancement des débats sur chacune des 50 Propositions du Manifeste de la Dissidence Française :

La parole est à vous !

Nous proposons aujourd’hui ce programme commun, 6 grandes mesures pour amorcer le changement (cliquez pour télécharger)

 

 

Les forces de l’ordre assurent quotidiennement un travail considérable, malgré des coupes permanentes dans les crédits qui leur sont alloués, malgré les suppressions massives de postes et le non-remplacement des départs en retraite.

Mais la dérive du régime politique Français doit aujourd’hui interpeller ces fonctionnaires, qui incarnent le dernier échelon du dispositif de domination oligarchique. Car ce qui motiva leur engagement au service de l’Etat est aujourd’hui ce qui devrait les motiver à lui désobéir, dans l’intérêt général.

Un certain nombre de fonctionnaires de Police et de Gendarmerie appliquent déjà une résistance passive, que ce soit dans le cadre de la répression routière ou dans la dispersion des manifestations. On se souvient d’ailleurs de ce 23 Mars 2010, à Melun, où une dizaine de Policiers, courageux, tournèrent le dos à Nicolas Sarkozy quand ce dernier entrepris de faire son discours lors de la cérémonie en hommage à un brigadier-chef tué durant son service.

Aujourd’hui je m’adresse directement à l’ensemble des Policiers et Gendarmes.
La France est à la veille d’un tournant, d’une révolution populaire qui couve depuis bien lontemps.
Votre engagement au service de la France vous fait honneur, et je sais que la discipline est la première des vertus d’un agent des forces de l’ordre.
Mais lorsque l’Etat tourne le dos à la France, lorsque le gouvernement « viole les droits du Peuple », et lorsqu’une oligarchie utilise vos unités pour son intérêt particulier et non l’intérêt public, votre mission perd son essence, les ordres que vous recever perdent toute légitimité.

A cet instant, vous devez assumer ce que beaucoup d’entre vous disent tout bas : le gouvernement que vous servez vous dessert, le drapeau que vous respectez est quotidiennement bafoué par un pouvoir irresponsable et discrédité.
Votre position, en tant qu’individus, en tant que citoyens, et en tant qu’institution, vous donne des devoirs, une responsabilité. Les Français comptent sur vous et, secrêtement, espèrent.

Ayez conscience de votre position centrale dans le dispositif oligarchique. Comprenez que le Peuple Français a le devoir, la responsabilité historique, de s’insurger.
Accompagnez ce Peuple qui est le vôtre, dans son élan vers la Démocratie réelle, légitime et directe.

Votre désobéissance sera historique, et démontrera, le moment venu, l’étendu du courage et de l’éthique qui motivent votre engagement au service de la République.
Votre dissidence sera un acte fondateur, marquant à jamais dans les consciences le début d’une nouvelle révolution.

Vincent Vauclin
Coordinateur National de la Dissidence